Je fais une pause quelques jours dans les polars nordiques histoire de varier un peu les plaisirs.
J’ai une assez faible culture niveau polar/thriller/roman noir US, je m’y suis en effet mise bien tardivement il y a deux ans et j’y reviens depuis régulièrement au gré de mes envies (de voyages).
Mon maître es littérature noire US en la personne d’Il en pense quoi Nico n’a eu de cesse de me vanter cet auteur et j’ai bien fait de l’écouter (pour une fois qu’il ne raconte pas de conneries =) ) !
Je vous parle aujourd’hui du roman Les marécages, par Joe R. Lansdale, publié chez Folio.
Je continue donc sur ma lancée avec Lars Kepler. Il me restait deux ouvrages de la série Joona dans ma PAL, celui-ci et L’homme miroir qui est à ce jour le dernier publié de la série. Il me manque Le chasseur de lapins et Lazare, ils sont commandés et j’attends de les recevoir d’un jour à l’autre histoire de terminer cette série courant février/mars.
Si j’ai eu un coup de foudre terrible pour Le marchand de sable il y a quelques jours, ça s’est bien passé avec celui-ci mais pas au point de me déclencher un coup de cœur.
Si vous n’avez pas lu les précédents romans de l’auteur, quittez immédiatement cette chronique et allez lire les précédentes car bien que je ne spoile jamais les romans que je lis, des éléments importants des précédents tomes vont être mentionnés dans cet article et je ne voudrais pas que votre découverte de la série soit gâchée par ma chronique. Et j’insiste à nouveau, ne lisez pas ce livre si vous n’avez pas lu les précédents (ou je sais Katia chérie, je suis chiante avec mes séries !!! ). Toute la série Lars Kepler est très étroitement liée, et tome après tome des éléments importants et fondamentaux arrivent aux personnages récurrents. Vous allez vous sentir complètement paumés si vous ne les lisez pas dans l’ordre et vous ne pourrez pas en apprécier pleinement votre lecture. Mieux vaut ne pas le lire que de le lire sans avoir pris le temps de découvrir les autres.
Je vous parle aujourd’hui de Désaxé, de Lars Kepler, publié chez Acte sud.
Dixième roman de Ragnar Jónasson traduit en français, et dixième excellente chronique de ma part.
Vous n’êtes pas sans savoir l’estime et l’admiration que je porte à l’œuvre de cet auteur dont je suis une des plus fidèles lectrices depuis son tout premier roman traduit en français, Sjnor. Mon islandais préféré revient cette fois avec un nouveau roman qui semble être un one shot, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a pris des risques en sortant de sa zone de confort !
Je vous parle aujourd’hui de Dix âmes, pas plus, de Ragnar Jónasson et traduit par Jean-Christophe Salaün.
Pour aller plus loin et avant de découvrir ma chronique, vous pouvez retrouvez tous mes articles sur l’auteur en cliquant sur ce lien. L’article est à jour de toutes les nouveautés.
Bookstagram c’est un peu l’île de la tentation de la lecture. J’ai tellement vu de chroniques positives sur ce bouquin qu’il est passé dans ma liste « à lire en priorité absolue ».
Au risque de passer pour une lectrice facile qui s’extasie tous les deux bouquins en ce moment, c’est à nouveau un carton plein pour moi et je vais rejoindre les nombreux avis dithyrambiques dessus !
Je vous parle aujourd’hui du roman Les trois épouses de Blake Nelson, de Cate Quinn, publié aux Presses de la Cité.
Ce bouquin patientait dans ma PAL depuis longtemps. Pourquoi ? Tout simplement parce que le titre ne me plaisait pas et que j’avais l’impression que j’allais lire un bouquin du genre Liane Moriarty. Les certitudes étant faites pour être bousculées, j’ai voulu lui donner sa chance et… j’ai bien fait !
En commençant ce roman, je me suis rendu compte que le nom de l’auteure m’évoquait vaguement quelque chose. Après une rapide recherche sur mon blog, en effet, j’ai bien lu La nanny il y a quelques mois de ça et si je me souviens bien de l’intrigue, je n’avais plus du tout en tête le nom de l’auteure ! (c’est la sénilité qui commence ça !)
Je vous parle aujourd’hui de Je sais que tu sais, de Gillian MacMillan, publié chez Pocket.
Si on devait mesurer l’intensité d’un plaisir de lecture au rapport charnel qu’un lecteur a avec son roman, on peut conclure en voyant cette photo de lectrice qui le tien tout contre son cœur, que ça a été une grande histoire d’amour entre eux.
Je vous parle aujourd’hui de mon premier coup de coeur 2022, Le marchand de sable de Lars Kepler.
N.B : il est ABSOLUMENT impératif de lire les trois premiers ouvrages de la série avant de découvrir celui-ci (je reviendrai dessus en détail un peu plus loin).
J’ai découvert Daniel Cole avec son ouvrage Ragdoll qui avait été un coup de cœur pour moi à l’époque. Je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas continué avec le reste de la série ensuite, car deux autres ouvrages sont venus la compléter. Ils patientaient depuis bien trop longtemps dans ma PAL et il était temps de l’en sortir.
C’est une chronique mi-figue mi-raisin aujourd’hui que je vais rédiger, et je pense que le principal responsable n’est pas l’auteur, mais bien le temps qui s’est écoulé entre ma lecture de Ragdoll et de celui-ci.
Je vous parle aujourd’hui de L’appât, de Daniel Cole, publié chez Pocket.
Deuxième roman lu en ce début d’année, il patientait dans ma PAL depuis bien longtemps et c’est le message d’un ami le 30 décembre « il faut à tout prix que tu lises ce bouquin » qui m’a décidé de le sortir de là.
Il y aura eu du positif et du négatif dans cette lecture, et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.
Je vous parle aujourd’hui de La mort selon Turner, de Tim Willocks, publié chez Pocket.
Nous avons fait la rencontre de Johana Gustawsson il y a déjà 6 ans, avec la parution de sa série Emily Roy. Changement d’éditeur, changement de style, il était grand temps que je découvre son nouveau roman paru en 2021 !
Je vous parle aujourd’hui de Te tenir la main pendant que tout brûle, publié chez Calmann Lévy.
Avant d’aller plus loin, vous pouvez consulter mes précédentes chroniques de l’auteure :
Après une semaine consacrée aux interviews d’auteurs qui ont marqué mon année 2021, il est temps de publier mes chroniques en retard. J’ai beaucoup lu entre la fin 2021 et maintenant, la période est propice au cocooning et à la lecture.
J’ai lu plusieurs ouvrages de François-Xavier Dillard mais je n’ai pas lu le premier roman de cette série (il va falloir que je me l’achète en poche d’ailleurs).
Si comme moi, la parentalité ou la maternité ne sont que des vastes concepts éloignés dans votre vie, et faits pour les autres mais certainement pas pour vous, il y a peu de chance pour que vous changiez d’avis après avoir lu ce roman (rires !).
Je vous parle aujourd’hui de L’enfant dormira bientôt, de François-Xavier Dillard, publié chez Plon.
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