Il y a quelques mois, j’ai eu la chance de participer au Prix San-Antonio 2021 organisé par Fleuve Editions. J’ai dû lire trois romans envoyés anonymement, et je devais désigner mon préféré.
Arrête ton cirque a remporté mon vote très haut la main, il avait été un gros coup de cœur et j’ai été ravie de constater que c’était celui-ci qui avait gagné ce prix littéraire.
Je vous parle aujourd’hui d’Arrête ton cirque ! d’Odile Baltar, publié chez Fleuve noir.
Je reprends doucement la lecture, c’est plus compliqué pour la rédaction de mes articles. Il semblerait que je trouve mon bonheur avec les auteurs français ces derniers jours donc tant qu’à faire, je continue !
J’ai découvert Alexandre Galien il y a quelques années, avec la parution de Comme des bleus et A corps perdus, deux romans écrits à quatre mains avec sa compagne.
Ce roman est semble-t-il le second d’une série, je n’ai pas lu le premier mais je n’ai pas ressenti de manquements malgré tout…
Je vous parle aujourd’hui du roman Le souffle de la nuit, d’Alexandre Galien, publié chez Pocket.
J’ai lu tout et son contraire sur ce roman, mais l’avis d’Emmysbook m’a donné envie de le sortir de ma PAL.
J’étais dans une période méga compliquée au niveau lecture, à abandonner tout ce que j’entamais, et ce livre est le premier roman que j’ai réussi à terminer…
Il ne sera pas mon roman de l’année, ni même du mois, mais il a eu le mérite de me faire aller au bout de ma lecture cette fois.
Je suis aussi peu inspirée pour mes chroniques que par mes bouquins, ça sera donc une chronique éclair car je n’ai pas grand chose à dire dessus…
Je vous parle aujourd’hui du roman Le pensionnat des innocentes, d’Angela Marsons, publié chez Pocket.
Un bouquin fait son rebelle sur la photo, saurez-vous le retrouver ?
Le mois d’octobre a été absolument laborieux en terme de lecture, malgré un bon démarrage en début de mois. Attention, j’ouvre la page « SOS d’une lectrice en détresse » pour ce bilan d’octobre 2021.
Voilà bien longtemps que je n’avais pas enchaîné plusieurs romans francophones, et que je n’avais pas lu Ingrid Desjours aussi d’alleurs alors que cet ouvrage m’attendait sagement dans ma PAL depuis des lustres.
J’ai lu Les fauves, et Sa vie dans les yeux d’une poupée que j’avais trouvé monstrueusement et diaboliquement malsain (c’est un compliment), il était temps que je continue ma découverte de cette auteure !
Je vous parle aujourd’hui de La prunelle de ses yeux, publié chez Pocket.
« Tiens Anaïs, on dirait que t’as repris ton rythme après ta panne de lecture ! » m’a-t-on dit sur Instagram et sur ma page Facebook.
Avec un roman pareil, comment voulez-vous que je fasse autrement ?! Plus de 500 pages avalées 5 jours, c’est plus que ce que j’ai lu en deux semaines de temps durant ce mois d’octobre où j’ai littéralement boudé mes bouquins et la lecture en général !
Antoine Renand, c’est cet auteur qui a débarqué dans le monde du thriller français en 2019, et qui a tout fait péter avec son incroyable premier roman L’empathie. Grand vainqueur du Prix Nouvelles Voix du Polar Pocket 2020, il est accessoirement un de mes coups de foudre 2020. Fermer les yeux a suivi en mars 2020 et il a bien occupé les premiers jours de mon confinement 1 alors que je restais enfermée à double tour, persuadée qu’on allait tous mourir (et en bonne hypochondriaque, que j’allais y passer dans les premiers d’ailleurs) de ce saleté de Coco19…
L’auteur revient aujourd’hui avec S’adapter ou mourir, publié chez La Bête noire.
Mon petit doigt me dit que vous allez en entendre parler souvent…
Bon. C’est un peu en dent de scie entre Arlidge et moi. Si je devais résumer le premier, Am Stram Gram je dirais « Mouais… », le deuxième Il court, il court, le furet, par « Whaoooooouuuuu », celui sera « pfiiioooout » (bruit d’un soufflé au fromage qui s’effondre parce qu’il a été sorti trop rapidement du four).
Je vous parle aujourd’hui de La maison de poupée, de M.J. Arlidge, publié chez 10/18.
Alors que j’étais en plein marasme littéraire après deux abandons en dix jours (Vendetta de R.J. Ellory et Salem de Stephen King), il me fallait du lourd !
Je pensais avoir tout lu de Jacques Expert, mais en tombant sur cet ouvrage chez mon bouquiniste il y a deux ou trois mois, je me suis rendu compte qu’il manquait à ma collection de l’auteur.
Verdict ? Il a fait le job, et même plus que ça !
Je vous parle aujourd’hui de Ce soir je vais tuer l’assassin de mon fils, de Jacques Expert.
Anaïs, 34 ans, lectrice de polars depuis le plus jeune âge, découvre aujourd’hui son premier roman de chez Gallmeister. J’ai un peu honte en vous écrivant ça, mais je ne peux pas tout lire ni tout acheter !
Ça tombe bien ! Je vous ai parlé il y a quelques jours du fait que je me lançais dans un challenge personnel de NO BUY jusqu’à épuisement de ma PAL, j’ai découvert en organisant cette dernier qu’un roman de chez Gallmeister m’attendait bien patiemment dedans.
Gallmeister, c’est cette maison d’édition que de nombreux lecteurs me conseillent lorsque je demande des conseils de lectures en polar américain. Visiblement ils ne font pas que ça, mais leur catalogue est vraisemblablement bien fourni.
En avant donc pour ma chronique d’Alex Taylor, Le verger de marbre.
Vous n’avez pas pu passer à côté si vous fréquentez les réseaux sociaux littéraires, Jérôme Loubry a publié son dernier roman il y a quelques semaines ! Cet auteur s’est propulsé en l’espace de quelques années parmi les auteurs de polars français fétiches des lecteurs de l’hexagone, et chaque nouvelle parution déclenche des quasi-hystéries parmi les fans (j’vous jure, je n’exagère pas ! )
J’ai tout lu, et presque tout aimé de Jérôme Loubry. Oublié le petit accident de parcours entre l’auteur et moi l’an dernier (ça arrive ! ), une fois débuté ce dernier opus, j’ai eu bien du mal à le laisser pour vaquer à mes occupations !
Je vous parle aujourd’hui du dernier roman de Jérôme Loubry, Les sœurs de Montmorts, publié chez Calmann-Lévy.
Mes autres chroniques de l’auteur sont toujours en ligne :
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