Sophie Loubière est une auteure originaire de ma région, et que je me plais à retrouver à chaque nouvelle parution depuis mon coup de cœur pour Black coffee il y a quelques années. J’ai aimé tout ce que j’ai lu d’elle jusqu’à présent et son dernier roman ne dérogera pas à la règle bien qu’il soit très différent des autres.
Je vous parle aujourd’hui du dernier roman de Sophie Loubière, De cendres et de larmes, publié récemment chez Fleuve éditions.
Pour aller plus loin, mes autres chroniques pour Sophie Loubière :
Cet ouvrage s’est jeté sur moi alors que je faisais quelques courses dans mon petit Super U de campagne, particulièrement fourni en polars d’ailleurs ce qui n’est pas déplaisant pour moi qui vit à 1h de route de la première librairie indépendante.
La couverture a attiré mon œil, la quatrième de couverture me promettait une immersion totale dans les quartiers sombres de Los Angeles, here we go, j’ai besoin de voyager moi !
Ce roman n’est pas forcément dans le même genre que ceux que je lis habituellement, il ne sera pas mon coup de cœur de l’année mais ça s’est plutôt bien passé entre lui et moi pourtant.
Je vous parle aujourd’hui de Gangs of L.A., de Joe Ide, publié chez Folio policier.
Chronique la plus courte de l’histoire de mon blog, parce que quand il n’y a rien à dire, on ne va pas broder une thèse, antithèse et synthèse juste pour faire des lignes.
J’ai découvert récemment les auteurs suédois Hjorth & Rosenfeldt avec le quatrième opus de leur série publiée en France, La fille muette, et j’ai tellement aimé que je savais que j’avais prévu d’en entamer d’autres de la série, dans l’ordre cette fois…
Mon verdict est que j’ai à nouveau tellement aimé ma lecture que je vais m’enfiler le reste de la série encore plus vite que prévu !
Je vous parle aujourd’hui de Dark secret, de Hjorth & Rosenfeldt, publié chez Prisma.
J’ai découvert Nicolas Druart lors de la parution de son tout premier roman Nuit blanche qui avait été une belle découverte pour moi. Je suis depuis le parcours de ce jeune auteur français bourré de talent, et il était grand temps que je découvre son troisième roman salué par de nombreux lecteurs sur les réseaux sociaux depuis sa parution.
C’est une chronique difficile à écrire parce que je n’ai pas aimé ce roman, ni sur le fond ni sur la forme, et que j’en suis la première déçue vu les bons souvenirs que j’avais des autres…
Je vous parle aujourd’hui de L’enclave, de Nicolas Druart, paru chez Harper Collins.
J’avais prévu il y a fort fort fort longtemps de faire ce genre d’article une fois par mois, quand un ouvrage que j’ai vraiment aimé par le passé serait publié en poche, ou juste pour l’envie d’en remettre une couche sur un de mes précédents coups de cœur, mais étant donné le fait que je suis absolument incapable de me tenir à quelque chose de fixe et d’arrêté au planning, je publie ces sélections de manière complètement anarchique.
Aujourd’hui, on va faire d’une pierre deux coups, et je vais vous parler de deux ouvrages qui ont marqué mon année 2020 et qui sont publiés en poche à un prix tout doux.
J’avais juré craché que jamais personne ne me ferait lire quoi que ce soit sur la pandémie ou sur le confinement.
Puis un jour mon double maléfique débarque « Hey Anaïs, ça te dirait de lire No fun que je viens d’autopublier sur Amazon ? ». Prise d’une soudaine double angoisse, la première de lire quelque chose qui n’est pas un polar, la deuxième de lire quelque chose sur le confinement que j’ai hyper mal vécu, la troisième et sans doute la pire, je ne pouvais pas refuser au moins d’y jeter un œil pour décider si j’allais continuer ou pas. Et en l’espace de quelques pages me voilà embarquée dans ce récit de tranche de vie qui fait drôlement écho au mien (les gosses en moins), bourré d’humour noir, d’autodérision, mais pas que !
Mais qui c’est d’ailleurs, cette Ombeline Marchon ? Je l’ai découverte à la lecture de chouchou du nord Ragnar Jonasson car c’est elle qui a traduit de l’anglais au français une partie de ses ouvrages publiés en France. Traductrice donc, mais également correctrice ultra pointue en quasi AVC à chaque faute qui lui passe sous les yeux (Grammar nazie, j’en fais régulièrement les frais), ou encore rédactrice de comptines pour enfant, c’est autant de cordes à son arc qu’elle utilise pour se faire sa place dans ce milieu.
Alors je sais que ce qui bouscule le plus les foules sur le blog et les réseaux sociaux, ce sont les ouvrages qui n’ont pas besoin d’une mise en lumière supplémentaire car les auteurs sont déjà ultra connus, mais j’espère que vous aurez envie de vous intéresser à elle aujourd’hui parce que ça change de lire quelque chose de différent, parce qu’il y a des talents à découvrir et que merde alors, vous ne pouvez pas dire « gnagnagna les blogueurs parlent tous des mêmes auteurs et bouquins en même temps » et vous désintéresser des autres.
Je vous parle aujourd’hui de No fun, d’Ombeline Marchon, autopublié via Amazon.
Ô rage, ô sacrilège, ô désespoir ! Pas un seul polar nordique prévu en juin ! J’ai quand même repéré quelques titres qui me tentent dans cette très longue liste de parutions.
Comme d’habitude, cette liste est non exhaustive et reflète uniquement mes goûts et choix personnels.
Comme chaque mois, je vous ai également fait une petite liste des ouvrages que j’ai appréciés en grand format et qui sont aujourd’hui publiés en format poche.
Et vous, quels sont les polars et thrillers que vous attendez avec impatience ?
Vous dire que je n’ai pas eu envie de me mettre à la rédaction de mes articles, ou de prendre le temps de publier des photos sur mes réseaux est un euphémisme. Le mois de mai a été pourri niveau météo, mais j’ai eu largement de quoi m’occuper avec les travaux dans nos deux chambres, les travaux extérieurs que nous avons également commencés, et les itinéraires des vadrouilles prévues dans les prochains mois si la situation sanitaire reste stable comme actuellement. J’ai bien lu, à mon rythme habituel, mais alors les mondanités sur les réseaux sociaux et la rédaction de mes articles, pfiou, c’était dur et j’ai été assez peu présente d’ailleurs et sur le blog, et sur Instragram.
Les lecteurs qui ne sont pas friands de polars scandinaves vont finir par m’abandonner vu qu’en ce moment je lis une grande majorité d’ouvrages venus du froid. Ma mère, grande lectrice de polars et qui suis de près mes retours de lecture, en est elle-même désespérée « Tu vas lire du nordique encore longtemps là ? » m’a-t-elle demandé dimanche… J’essaie malgré tout de ne pas lire que du nordique au risque de me retrouver à un moment, dans quelques mois ou années, sans plus rien à lire du genre, mais je vous avoue que je me fais violence, notamment pour lire des auteurs français… Je pense que mon besoin d’évasion y est pour beaucoup, de même que le fait que pendant plusieurs années j’ai lu un majorité de français. J’ai l’impression d’en avoir fait le tour, même s’il est clair que ce n’est pas le cas car de nombreux nouveaux auteurs ont fait leur apparition et que certains ont des choses vraiment intéressantes à nous proposer… Mais je pense faire un blocage depuis quelques temps, et même si j’ai prévu d’en lire deux en juin (le dernier Franck Thilliez et Nicolas Druart), je pense laisser de côté de polar tricolore encore un certain temps. Quoi qu’il en soit, je ne me forcerai à rien, je ne m’obligerai à rien, je continuerai de lire ce qui me fait envie, quand j’en ai envie.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.