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Surtensions – Olivier Norek

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J’ai traîné autant que j’ai pu pour faire durer le plaisir, mais ça y est, j’ai terminé Surtensions… dernier né d’Olivier Norek, ce livre clôt la trilogie Coste, et laisse notre coeur de lecteur, une fois la dernière page tournée, complètement vide…

Je ne vais pas résumer ici Surtensions, je préfère laisser à chaque lecteur la possibilité de le découvrir au fur et à mesure de sa lecture. Sachez juste qu’on retrouve la même équipe de flics du 93 qu’on a suivi dans Code 93 et Territoires. On retrouve tous les ingrédients d’un polar pur et dur : enfer carcéral, enquête de police, noirceur absolue, tension, solidarité d’une équipe (ou plutôt d’une famille)…

Que dire? J’ai laissé passer le choc ressenti lors de la lecture de la dernière partie du livre avant de rédiger mon avis. Parce qu’on ne ressort pas indemne de ces 500 pages. On a du plaisir, au début, de retrouver l’équipe de Crime 1 que forme Coste et ses coéquipiers. Et puis au fur et à mesure de la lecture, on sent, on sait qu’il va se passer de vilaines choses… on se prépare alors à avoir son p’tit coeur de lecteur en miettes, et on ne s’est pas trompé « non Anaïs tu ne pleureras pas! »… Le lecteur n’a aucun répit durant les 400 premières pages, tout s’enchaîne à la vitesse d’un éclair.

Mais l’auteur monte encore la tension d’un cran durant la dernière partie, à tel point que les chapitres s’enchaînent sans te laisser la possibilité de retrouver ton souffle… Les dernières pages filent à la vitesse fin éclair, la terre pourrait s’arrêter de tourner que tu ne t’en rendrais même pas compte! Et puis, la dernière page, et le vide… Je crois que je vais avoir du mal à enchaîner avec un autre livre pendant quelques jours.

Olivier Norek fait pour moi partie intégrante des grands auteurs de polar français. La consécration, c’est le prix Le Point du polar européen, décerné il y a quelques, jours, rien que ça!  Que de chemin parcouru depuis Code 93, pour celui qui se définit lors de ses dédicaces comme un « jeune auteur ».
Alors si vous ne connaissiez pas encore, foncez !

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Un Noël à River Falls – Alexis Aubenque

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Alexis Aubenque a une nouvelle fan et chaque livre que je lis en plus me conforte dans mon idée que j’adore ce qu’il écrit!

Un Noël à River Falls, commence par le récit d’un adolescent, qui se jette sous un camion. Il s’en sort, mais il est couvert de sang… ce sang, ce n’est pas le sien, mais celui de Lewis, un autre adolescent, retrouvé mort dans une cabane dans les bois. L’auteur nous positionne à nouveau dans plusieurs contextes differents, comme à son habitude : on suit un groupe d’étudiants de la faculté de River Falls, on retrouve bien évidement le shérif Logan, la profileuse Hurley, la journaliste Callwin; on rencontre les Enfants de Marie, un groupe de personnes aux pratiques chrétiennes semblables aux Amish, on s’attache à la jeune Margareth… forcément, encore une fois, tout est lié…

Comme à son habitude, l’auteur nous sert sur un plateau d’argent à la fin du livre, le dénouement complet de l’intrigue, en ne laissant rien au hasard.
3è livre de la série Mike Logan, ce livre est tout bonnement, pour l’instant pour moi, le meilleur de cette série.

J’ai aimé les deux premiers, mais alors celui là !  Forcément, il est plus orienté polar que thriller, et moi, vu que c’est ce que je préfère, j’ai A-DO-RÉ ! Alexis décrit non seulement l’enquête, mais se focalise également sur les travers d’une société américaine encore puritaine, homophobe et parfois aveuglée par le prisme de la religion.

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Les eaux troubles – Laurent Guillaume

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A peine commencé, et déjà terminé !

Nous retrouvons dans ce deuxième polar de la série Mako, Les eaux troubles, le major Makovski. Après 20 ans de bons et loyaux service à la BAC, il décide d’accepter la proposition qui lui est faite d’intégrer les STUPS. On fait alors la connaissance de son nouveau collègue, Alpha, personnage très attachant je trouve, et cela donnera lieu à certains moments à de grandes scène de complicité entre les deux hommes, notamment lorsqu’ils se retrouvent pour la énième fois devant les bœufs-carottes suite à un énième dérapage du très volcanique Mako.
Et puis, il y a le meurtre d’une jeune magistrate, à la sortie de son travail. Le meurtre est violent, et Mako se retrouve à enquêter dessus en parallèle de l’enquête officielle à la demande d’un de ses amis, qui était très proche de la jeune juge.  L’enquête les mènera à nouveau, comme dans le premier opus, à une histoire de trafic de drogues.
On le croirait presque assagi Mako, par moment, avec sa petite chatte à la maison dont il est, il faut bien l’avouer, complètement gaga. Mais devant le mépris, l’injustice et la trahison, Mako redevient alors ce flic sombre aux méthodes expéditives.

Que dire, à part que j’ai adoré ?
Je m’oblige à faire une pause avec cet auteur le temps de 2 ou 3 autres lectures, parce que je sens que je vais me taper une nouvelle « dépression littéraire » comme quand j’ai terminé la bibliographie de Gilles Caillot. Ça me fait régulièrement ça quand j’ai adoré le style d’un auteur… Je sombre alors dans un marasme littéraire et n’arrive plus à accrocher à rien de ce que je lis…

Les livres de Laurent Guillaume sont un condensé de ce que j’aime lire, ce sont des polars français purs et durs, empreints d’un réalisme criant, de scènes de crimes difficiles et de personnages qui ne sont pas politiquement correctes.
Une mention très bien pour ce livre, mais pour ma santé mentale de lectrice, Mako, je te quitte quelques jours, pour mieux te retrouver très vite…

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Mako – Laurent Guillaume

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[Attention coup de cœur/de foudre]

Un mot me vient, et je vous préviens il n’est pas très élégant dans la bouche d’une lectrice bien élevée :  p**ain quel livre !!!!!!!!! Résumons…

Mako, flic à la BAC, est en patrouille une nuit banale, comme les autres, jusqu’à ce qu’un appel leur signal une effraction dans une école maternelle. Arrivée sur place, l’équipe de flics tombe sur un flagrant délit de viol. Lily, jeune prostituée et étudiante venant de l’est, est lourdement blessée lors de l’agression. Le truc, c’est que Mako, il n’aime pas franchement passer par la voie officielle et laisser la justice faire son travail. C’est un sang chaud Mako, avec un code d’honneur qu’il s’est fixé, et il s’impliquera jusqu’au bout de son enquête, jusqu’où un flic bien rangé et respectueux des règles n’est pas censé aller.

On retrouve dans ce livre tous les ingrédients qui font de lui un polar pur et dur dans la plus pure tradition littéraire : trafic de drogue, règlements de compte, prostitution, violence à tous les étages, traque… L’écriture de Laurent Guillaume est parfaite, on n’est même pas perdu avec l’argot utilisé par les flics grâce à quelques notes en bas de page. La tension est à chaque page, l’action ne s’arrête jamais, à peine tu as le temps de respirer que ça recommence! Le personnage de Mako possède une aura que peu de personnages principaux de thrillers peuvent se vanter d’avoir. Il en reste néanmoins attachant, et nous découvrons au moment où on s’y attend le moins quel drame a jalonné sa vie.

Clairement, je n’ai pas lu un aussi bon polar depuis les deux premiers tomes de la série Coste d’Olivier Norek, et ce livre, Mako, me rappelle que bien que je lise des thrillers en général, ce qui fait vibrer mon cœur de lectrice, c’est le polar, pur et dur. Trêve de blablatages, j’ai la suite à commencer moi (et vous Mako à commander !)

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Le tueur de l’ombre – Claire Favan

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J’ai lu le premier livre de Claire Favan en novembre dernier, Le Tueur intime, et j’ai été tellement marquée par cette histoire difficile que je n’ai pas réussi à enchaîner avec la suite directement.
Je ne vais pas faire de résumé ici du Tueur de l’ombre car je n’ai pas envie de faire un spoiler aux lecteurs qui n’auraient pas lu encore Le tueur intime.

Claire Favan nous propose donc ici une suite. Je ne suis pas très fan des suites en général, car je trouve que ça fait souvent cliché, mais là Claire a réussi à prendre les mêmes personnages, et à inverser complètement leurs rôles. Les dominants se retrouveront dominés, les bourreaux se retrouveront victimes… On assiste ébahi à la transformation psychologique de certains personnages.
Au niveau de mon ressenti, j’ai eu un peu plus de mal à rentrer dans ce livre que dans les autres de l’auteure, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je m’étais tellement impliquée émotionnellement dans Le tueur intime, et j’avais tellement souffert en même temps qu’un des personnages, que j’avais sans doute peur d’avoir à nouveau mes sentiments en charpie… Et puis quand tu t’y attends le moins, paffff, l’auteure te balance un retournement de situation que tu n’avais pas vu venir. Et pour ça, Claire c’est la spécialiste ! Là tu t’arrêtes et tu reviens quelques pages en arrière pour comprendre comment tu as pu passer à côté ça. C’est ça, l’énorme talent de Claire, c’est de te balader. Tu es tellement dans l’histoire, les fils sont tellement invisibles que tu es comme un pantin, c’est elle qui te dirige. Et moi, j’aime quand l’auteur(e) me manipule !

Ce livre confirme l’énorme coup de cœur que j’ai eu pour l’écriture de Claire Favan. En l’espace 5 livres, elle est passée très haut dans mon top 10 de mes auteur(e)s préféré(e)s. Je ressens comme un vide, maintenant que j’ai tout lu d’elle, c’est dire si sa plume m’a touchée!
Pour les amateurs de bons thrillers psychologiques qui ne la connaitraient pas encore, jetez-vous sur ses livres !

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7 jours à River Falls – Alexis Aubenque

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Il y a des livres dans lesquels tu n’arrive jamais à rentrer. Et il y en a d’autres où tu accroches des le premier chapitre et dès les premières lignes. Celui-ci fait partie de cette deuxième catégorie, tu es happée dès le début, tu ne peux pas le lâcher et quand tu es obligée de le faire, tu y penses sans arrêt (« et dire que je pourrais être en lire au lieu de travailler!!!« )

7 jours à River Falls, c’est l’histoire de deux étudiantes qui sont retrouvées mortes, violées et mutilées. Sarah, leur ancienne meilleure amie est également étudiante dans la même université. Les trois filles se sont éloignées à leur entrée en fac, et lorsque Sarah reçoit une invitation étrange de leur part deux jours avant leur mort, elle est prise entre l’envie d’en parler aux enquêteurs ou de la garder pour elle de crainte d’être suspectée.
L’enquêteur qui mène l’enquête, c’est Mike Logan, est assisté de son ex-petite amie profileuse, Jessica Hurley.
Très vite l’attention se focalise sur un proche des étudiantes. Logan est sûr d’avoir son coupable, Hurley elle, doute et continue de mener l’enquête…

On retrouve tous les éléments d’un thriller classique: le flic au passé sombre, la journaliste prête à tout pour obtenir son scoop, le flic ripou qui monnaye les fuites à la presse,  la jolie profileuse au tempérament de feu. Clairement, je ne sais pas comment un auteur fait pour capter l’attention de son lecteur… mais en tout cas ici ça a drôlement bien fonctionné ! C’est un livre qui se lit d’une traite, qui ne laisse pas de répit au lecteur jusqu’au final… explosif!

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Les noeuds d’acier – Sandrine Collette

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À peine entamé et déjà terminé! (En même temps je dors plus depuis 6h du mat’ !)

Il était depuis un moment dans ma pal, et je ne sais pas pourquoi mais il ne m’attirait pas tant que ça… et puis hier : « plouf plouf, ça sera toi que je lirai! ». Le hic d’une pal trop importante, c’est que rien ne te fait envie et que tu es sûre que tu peux trouver mieux à la librairie ! Et pourtant!

Les noeuds d’acier, c’est l’histoire de Théo, un homme d’une quarantaine d’années qui vient tout juste de sortir de quelques mois de prison. Théo, il a fait une grosse connerie, mais il s’est tenu à carreaux et a bénéficié d’une belle remise de peine. Il part alors, dans sa vieille BM, et se décide à arpenter des chemins de randonnées, jusqu’à ce qu’il rencontre deux frères qui l’enfermeront pendant de longs mois dans leur cave humide, où ils s’acharneront à faire de lui un esclave et à lui enlever toute once d’espoir et d’humanité.  Rien ne lui sera épargné : la violence, la privation d’eau et de nourriture, le travail forcé…

Je ne dirais pas qu’il s’agit d’un livre coup de coeur car l’histoire de la captivité m’a fait penser à Morsures de l’ombre de Karine Giebel, mais l’écriture est plaisante et fait que vous n’avez pas envie de le lâcher, jusqu’à la dernière page! L’auteure a réussi le tour de force de ne pas perdre le lecteur au fil de ce huis clos (au sens large car l’action ne se déroule pas que dans une cave), on a envie d’en lire toujours plus pour connaître le dénouement. Une écriture à laquelle j’ai bien accroché!

Je recommande!

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Le lagon noir – Arnaldur Indridason

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Mon p’tit cœur d’islandaise d’adoption a apprécié ce dernier roman où nous avons enfin retrouvé le commissaire Erlendur après deux ans d’absence !

Le lagon noir, c’est l’histoire d’un meurtre, un cadavre est découvert par une baigneuse dans les eaux laiteuses et chaudes du sud de l’Islande. L’histoire se passe en 1979, bien avant que le secteur soit privatisé et envahi par une horde de touristes.
Le cadavre semble être tombé d’une grande hauteur. Oui mais aux alentours, pas de falaises, rien d’autre que des champs de lave. Et si le cadavre était tombé d’un avion ? Erlendur, alors jeune officier de police criminelle, mène l’enquête avec son mentor, la rigide Marion Briem. L’enquête les mènera jusqu’à la base militaire américaine de Keflavik, où ils vivent en complète autarcie dans une Islande qui se sort tout juste du rationnement subi durant plusieurs année.

Nous rencontrons dans ce récit qui se déroule en 1979 Erlendur, tout juste affecté à la brigade criminelle de Reykjavik, un homme qui vient de divorcer, poursuivi par un drame de son passé qui ne cessera de le hanter tout au long de sa vie. Nous suivons en parallèle une deuxième enquête, officieuse cette fois, du jeune Erlendur, qui se penche sur la disparition d’une adolescente sur le chemin de l’école.
On retrouve dans ce livre tous les éléments qui ont fait la renommée de la série Erlendur, du plus connu des écrivains islandais, Arnaldur Indridason. La construction du récit est similaire aux autres livres de la série. On retrouve l’enquête principale, et l’enquête secondaire sur une disparition inexpliquée plus lointaine. Parce que finalement, le seul loisir d’Erlendur, c’est d’enquêter sur les disparitions inexpliquées qui ont eu lieu le plus souvent dans les lointaines et rudes contrées islandaises. Indridason décrit comme personne la vie dans le pays, ses paysages bruts, sa nature austère et son climat parfois cataclysmique.

Le rythme peut paraître lent, mais il est en parfaite adéquation avec l’atmosphère noire propre aux thrillers d’Indridason, et au pays en lui-même. Je ne sais pas si je peux encore être objective tant j’aime cet auteur, mais j’ai adoré ☺

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Le vide – Patrick Senécal

IMG_20160306_134708J’avais lu beaucoup de bien sur ce gros pavé de plus de 700 pages.

Le Vide, c’est l’histoire de… Non c’est plusieurs histoires en fait…
Le livre commence bien, sur un meurtre violent. Diane abat son ex, sa nouvelle femme ainsi que leurs bébés, froidement. Elle ne cherche pas à se cacher, elle ne cherche pas à nier ni à se sauver. Elle veut juste « se retirer ».
On fait ensuite la connaissance de Max, jeune milliardaire bien né, qui décide de claquer la porte de l’entreprise familiale pour créer son émission de télé-réalité, une émission qui permettra aux gens de réaliser leurs fantasmes les plus fous, sexuels ou non. L’émission est un carton au Quebec, des millions de téléspectateurs suivent des candidats prêts à aller toujours plus loin dans leurs délires qui n’ont qu’un but, les sortir de leur vie tranquille où ils s’ennuient.
Et puis, nous rencontrons Pierre et Chloé, deux flics d’une petite ville du Québec, qui vont se retrouver à enquêter sur le meurtre d’un des personnages, et sur le suicide des assaillants. Bien évidemment, au fur et à mesure où défilent les pages, les différentes histoires vont se réunir pour n’en former qu’une seule.
Je classerais ce livre en 3 parties : jusqu’à la page 100, j’étais complètement accro et je n’avais qu’une envie,c’était d’avoir 5 minutes de libre pour lire au moins 2 ou 3 pages. S’en suivront 400 pages où j’ai eu envie de refermer le livre plusieurs fois, parce que je n’arrivais pas à savoir où l’auteur allait nous mener, parce que l’ordre des chapitres (complètement mélangé) m’a complètement retourné le cerveau au niveau chronologique, parce qu’il y a toute une flopée de personnages… Et puis j’ai continué… L’écriture de l’auteur est agréable, ça coule tout seul… Et puis quand tu ne t’y attends pas, vers la 500è page, tu retrouves à nouveau le plaisir que tu as eu durant la première partie. On rentre dans le vif du sujet, de l’enquête, on découvre la manipulation mentale, et enfin j’ai réussi à raccrocher les wagons ! Je reste donc sur un avis en demi-teinte, mais je pense me souvenir pendant longtemps de l’histoire tant elle est différente des thrillers habituels !

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Le tueur intime – Claire Favan

IMG_20160223_214729Ça fait quelques temps que j’ai terminé ce livre, en octobre dernier, mais il m’a tellement marqué que j’ai voulu en faire une petite chronique ici pour le faire connaître.

Le tueur intime, c’est l’histoire de Will, jeune ado solitaire et violenté par son père et ses camarades de classe. Jusqu’au jour où Sam est arrivée dans sa vie. Elle est différente des autres, elle est gentille avec lui, et ils tissent rapidement une relation amicale. Mais dans la tête de Will, c’est l’amour qui le dévore. Et l’amour de transforme rapidement en obsession. Nous assistons alors à la transformation de Will en véritable tueur en série. On fera également la connaissance de RJ, agent du FBI qui s’impliquera corps et âme dans sa traque de l’assassin…

On assiste impuissant, tout au long de ce livre, à l’anéantissement de tout ce qu’est Sam, de tout ce qu’elle est tant qu’être humain. Sa vie personnelle est réduite à néant. Elle n’est plus capable de penser ni de vivre de manière objective, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, elle-même poursuivie par l’ombre terrifiante de Will.
D’une violence psychologique sans égale, je pense qu’il s’agit du livre qui m’a le plus marqué dans ma vie de serial lectrice.
Lorsque j’ai rencontré Claire Favan en novembre dernier, je lui ai dit un timide bonjour, et j’ai enchaîné par « vous m’avez traumatisée avec votre livre! « . Elle a simplement éclaté de rire 😊😊

Méfiez-vous des apparences avec Claire Favan 😊