Il y a quelques mois, j’ai eu la chance de participer au Prix San-Antonio 2021 organisé par Fleuve Editions. J’ai dû lire trois romans envoyés anonymement, et je devais désigner mon préféré.
Arrête ton cirque a remporté mon vote très haut la main, il avait été un gros coup de cœur et j’ai été ravie de constater que c’était celui-ci qui avait gagné ce prix littéraire.
Je vous parle aujourd’hui d’Arrête ton cirque ! d’Odile Baltar, publié chez Fleuve noir.
« Tiens Anaïs, on dirait que t’as repris ton rythme après ta panne de lecture ! » m’a-t-on dit sur Instagram et sur ma page Facebook.
Avec un roman pareil, comment voulez-vous que je fasse autrement ?! Plus de 500 pages avalées 5 jours, c’est plus que ce que j’ai lu en deux semaines de temps durant ce mois d’octobre où j’ai littéralement boudé mes bouquins et la lecture en général !
Antoine Renand, c’est cet auteur qui a débarqué dans le monde du thriller français en 2019, et qui a tout fait péter avec son incroyable premier roman L’empathie. Grand vainqueur du Prix Nouvelles Voix du Polar Pocket 2020, il est accessoirement un de mes coups de foudre 2020. Fermer les yeux a suivi en mars 2020 et il a bien occupé les premiers jours de mon confinement 1 alors que je restais enfermée à double tour, persuadée qu’on allait tous mourir (et en bonne hypochondriaque, que j’allais y passer dans les premiers d’ailleurs) de ce saleté de Coco19…
L’auteur revient aujourd’hui avec S’adapter ou mourir, publié chez La Bête noire.
Mon petit doigt me dit que vous allez en entendre parler souvent…
Deuxième et dernier livre lu durant mon voyage, et quel livre mes amis !
Je boude depuis le polar/thriller français depuis le début d’année et rares sont les bouquins à trouver grâce à mes yeux… J’ai pas mal vu passer ce roman au moment de sa sortie et les avis positifs nombreux m’ont donné envie de tenter. J’ai bien fait ! Il n’est pas une bonne lecture, mais carrément un coup de cœur et dieu sait que c’est rare depuis que j’ai terminé la série Dark Secret de Hjorth & Rosenfeldt (vous le dites hein dès que vous en avez marre que je vous en parle !)
Je vous parle aujourd’hui de La part du démon, de Mathieu Lecerf, publié chez La bête noire.
Si vous me suivez régulièrement sur Instagram et ma page Facebook, vous aurez constaté que je vis, dors, rêve Hjorth & Rosenfeldt ces derniers temps. Je n’ai plus eu d’aussi grand coup de cœur pour une série depuis un certain Qaanaaq, et moi qui avais tendance à fuir les séries ces derniers mois, je n’arrive plus à lâcher celle-là et j’enchaîne tous les tomes les uns après les autres.
J’ai mis pas mal de temps à lire ce deuxième tome, d’une part car il est très long (plus de 800 pages en format poche papier), et d’autre part car je suis entre temps partie profiter des paysages italiens (et des bars et restaurants il faut bien l’avouer) et je n’ai eu que peu de temps pour lire, comme à chaque voyage d’ailleurs. Ayant direct enchaîné avec le troisième tome, et étant actuellement en plein quatrième, j’ai le recul nécessaire pour vous dire que ce second tome et pour l’instant mon préféré de la série.
Je vous parle aujourd’hui du deuxième roman de la série suédoise Dark Secret, de Hjorth & Rosenfeldt, publié chez Prisma.
NB : retrouvez ma chronique du premier roman de la série, Dark Secret en cliquant ici.
J’ai découvert récemment les auteurs suédois Hjorth & Rosenfeldt avec le quatrième opus de leur série publiée en France, La fille muette, et j’ai tellement aimé que je savais que j’avais prévu d’en entamer d’autres de la série, dans l’ordre cette fois…
Mon verdict est que j’ai à nouveau tellement aimé ma lecture que je vais m’enfiler le reste de la série encore plus vite que prévu !
Je vous parle aujourd’hui de Dark secret, de Hjorth & Rosenfeldt, publié chez Prisma.
J’avais prévu il y a fort fort fort longtemps de faire ce genre d’article une fois par mois, quand un ouvrage que j’ai vraiment aimé par le passé serait publié en poche, ou juste pour l’envie d’en remettre une couche sur un de mes précédents coups de cœur, mais étant donné le fait que je suis absolument incapable de me tenir à quelque chose de fixe et d’arrêté au planning, je publie ces sélections de manière complètement anarchique.
Aujourd’hui, on va faire d’une pierre deux coups, et je vais vous parler de deux ouvrages qui ont marqué mon année 2020 et qui sont publiés en poche à un prix tout doux.
J’annonce direct la couleur, cet ouvrage est certainement le meilleur roman nordique que j’ai lu depuis le début d’année, avec L’hypnotiseur de Lars Kepler.
Je suis droguée aux polars nordiques depuis 4 mois, je lutte contre moi-même pour tenter de lire des polars français ou américains entre deux parce que j’ai peur d’arriver au moment où j’en aurai fait le tour, car même si les traductions d’auteurs scandinaves sont nombreuses en France, elles ne sont malgré tout pas inépuisables et vu mon rythme de lecture, je crains de me retrouver à un moment sans plus rien à lire…
Cet ouvrage n’est, une fois de plus, pas le premier de la série, mais comme je suis d’avis de lire ce qui me plaît quand j’en ai envie, je ne vais pas forcément acheter les 5, 10 ou 15 romans qui précèdent celui que j’ai envie de lire à l’instant T, non seulement parce que je ne sais pas si ça va me plaire, mais en plus parce que mon budget bouquin n’est pas extensible à l’infini (d’autant que les frontières sont à nouveau ouvertes vers certains pays qu’on vise et qu’en étant vaccinés, on va pouvoir reprendre un peu notre vie de voyageurs prochainement, sauf s’il se passe une cata COVID d’ici-là of course).
La traditionnelle question est « peut-on lire cet ouvrage sans avoir lu les autres » ? Oui, ça ne m’a personnellement pas empêché de comprendre toute l’histoire, mais clairement je ne vous le conseille pas. L’ouvrage est tellement fourni, la vie des personnages principaux est tellement complexe et foisonnante que je regrette VRAIMENT d’avoir fait cette fois ma tête de Hans et de ne pas avoir lu la série dans l’ordre.
Je vous parle aujourd’hui de Justice divine, de Hjorth & Rosenfeldt, publié chez Acte Sud.
Voilà un auteur dont je parle beaucoup ces derniers mois (et c’est pas fini ! ) et qui ne cesse de me surprendre par l’étendue de son talent et sa capacité à se mouvoir aisément dans différents genres littéraires. Mea culpa, je l’ai découvert sur le tard, et mon objectif est de m’enfiler la totalité de sa biographie polar/thriller avant la fin d’année.
On ne va pas parler d’un roman aujourd’hui, mais d’un recueil de nouvelles. J’ai toujours beaucoup de mal à chroniquer ce genre d’ouvrage, mais je vais faire ce que je peux…
Un conseil : ne vous fiez pas à son titre rose bonbon sur la couverture…
Je vous parle aujourd’hui de Qui veut gagner le Paradis ?, de Philip Le Roy, publié chez Cosmopolis.
Mars, moi hyyyper chargé, je n’avais pas lu autant un même mois depuis… Très longtemps ! Il faut en effet remonter jusqu’à juillet 2020 pour trouver un bilan lecture aussi fournie, car je tourne habituellement à 6 ou 7 romans par mois… Là j’ai pété tous les scores avec pas moins de 11 lectures !
« Mais comment tu fais pour lire autant ? ». La question est venue de manière récurrente ces derniers temps sur mes réseaux sociaux. Je réponds que je ne regarde pas la télé, je quitte le boulot à 16h et je n’ai plus de temps de trajet, je suis seule de 7h à 19h30 en moyenne tous les jours, et souvent aussi le samedi car Monsieur Serial a un boulot hyper prenant, et enfin ma vie sociale est réduite à néant pour cause de vous savez quoi et de « je suis asthmatique ne me contaminez pas et ne m’approchez pas tant que je suis pas vaccinée » depuis un an ! Ajoutez en plus des insomnies régulières, et un temps de chacal en Lorraine en début de mois qui a fait que je n’ai pas sorti un orteil dehors… Il faut bien que je m’occupe, et je ne peux pas passer ma vie à faire des gâteaux au risque de finir obèse et diabétique ! Je ne m’oblige à rien, je lis quand j’ai envie, il peut m’arriver de ne pas ouvrir un bouquin pendant deux ou trois jours parce que je suis fatiguée ou que j’ai mieux à faire, mais il peut aussi m’arriver de lire un bouquin de 300 pages en une seule nuit car je n’arrive pas à dormir. Ce mois-ci j’ai eu envie de me plonger sans cesse dans la lecture histoire de faire l’autruche sur tout ce qu’il se passe. « Reste dans ta bulle » qu’on me dit régulièrement. J’y compte bien !
Un jour, j’ai fait lire le roman Je serai le dernier homme de David Coulon à Mr Serial. Quelques jours plus tard, mon habitué des polars nordiques plutôt tranquilles m’interpelle : « Non mais oh, c’est quoi l’bouquin que tu m’fais lire là ?! C’est vraiment trop malsain pour moi ! ». Eh ben figure-toi que t’as encore rien vu chéri !
Voilà cinq jours que j’ai terminé le petit dernier de David Coulon, que je me demande comment je vais bien pouvoir vous chroniquer ça, et surtout comment vous exprimer à quel point cette lecture a été incroyable.
Et dérangeante.
Et hors norme.
Et inclassable.
Et monstrueuse.
David Coulon fait partie de ces auteurs que je suivrais jusqu’en enfer, parmi les meilleurs auteurs français de littérature noire, et dont je ne lis même pas la quatrième de couverture avant de me jeter sur chacun de ses nouveaux romans.
Ce n’est pas une chronique, mais un cri du cœur pour cet immense coup de foudre !
Je vous parle aujourd’hui de Biotope, de David Coulon, publié chez Cosmopolis.
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