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Yeruldelgger – Ian Manook

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Une fois n’est pas coutume, j’ai arrêté mon livre… J’en avais lu pourtant le plus grand bien, et c’est vrai que les 200 premières pages ont filé comme un éclair.

J’ai vraiment accroché, des meurtres dès le début, des meurtres pas banals, dont un dans une province reculée de Mongolie. L’enquêteur principal et un peu borderline au nom imprononçable, Yeruldelgger, est sympathique et on s’attache direct à lui… Sauf qu’au bout de la 200è page j’ai commencé à m’ennuyer, j’ai dû mettre cinq jours à lire les 150 suivantes pour finalement lâcher l’affaire… Je déteste laisser un livre en cours de lecture, mais là vraiment, j’arrivais plus à continuer. Trop de descriptions de paysages, trop d’énumérations de faits historiques qui viennent parasiter le récit (le meurtre est peut-être lié à l’Histoire du pays me direz-vous…) Je suis pourtant habituellement friande de descriptions de paysages, j’ai beaucoup accroché à Arnaldur Indridason lors de la lecture de sa bibliographie, à tel point que quelques semaines après j’ai pris mes premiers billets d’avion pour l’Islande, tellement il m’a donné envie de découvrir le pays!


Pour moi, un livre qui accroche, c’est un livre que je n’arrive pas à lâcher, auquel je pense quand je me couche et quand je suis au boulot « et dire que je pourrais être en train de lire….« . Là, ce n’était pas le cas, et je garde en souvenir quelques soirées où je me posais dans le canapé à me dire « je lis ce soir » et finalement je passais la soirée sur Pinterest ou devant la télé (chose encore plus rare!). Du coup, je me suis dit que c’était peut-être lié à mon très grand intérêt que j’ai eu pour la lecture du nouveau Thilliez, je me suis dit « ma fille, t’es encore en dépression littéraire« . Alors j’ai laissé mon marque page, page 350, et j’ai entamé un autre livre pour voir si j’étais dans le même état… Et bien non… J’ai tanné le deuxième livre commencé en moins de 24h, preuve que je ne suis pas en dépression littéraire… Je risque de le reprendre un jour, j’ai noté les noms des personnages récurrents et ai un peu résumé ce que j’avais lu pour me rafraîchir la mémoire le jour où je lui donnerai une deuxième chance…

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Mardi Conseil #1

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Chaque semaine sur Twitter, je participe à #MardiConseil je me suis dit que ça serait sympa de partager ici mes anciennes lectures, chaque mardi…


Pour commencer, je vous parle d’un de mes auteurs préférés, Arnaldur Indridason. Ce livre est pour moi son meilleur, bouleversant de par son écriture, magistral dans sa description des paysages islandais, magistral dans son récit sur la société islandaise, magistral au niveau de son enquête qui le ramènera quelques 50 ans dans le passé.
C’est le premier auteur de polar nordique que j’ai lu et je peux dire qu’il a changé ma vie car c’est grâce à lui que j’ai découvert la merveilleuse île d’Islande… pour la petite anecdote, au bout de 3 lectures je me suis dit « tiens ça a l’air sympa l’Islande« … 3 semaines pile après je m’envolais pour ce merveilleux pays dont je suis tombée amoureuse, et le 3è retour sur place est prévu en septembre prochain.


À quand l’aller simple? Un jour, c’est certain!

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Block 46 – Johana Gustawsson

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Un thriller : Block 46.
Plusieurs lieux : Londres, la Suède, le camp de concentration de Buchenwald. Le début d’une intrigue durant la Seconde Guerre Mondiale qui se poursuit jusqu’à nos jours.

Block 46, commence par la découverte en Suède du corps mutilé d’une femme, une riche londonienne de la belle société anglaise qui a disparu lors d’une retraite dans sa maison de vacances en Suède. Emilie, jeune profileuse de renom, enquête quant à elle sur une série de meurtres d’enfants qui portent les mêmes stigmates que le cadavre de la femme retrouvée assassinée. Avec l’aide d’Alexis, jeune auteure française basée à Londres, elles vont mener l’enquête pour comprendre ces meurtres. L’enquête les mènera loin dans l’Histoire, jusqu’au camp de concentration de Buchenwald en Allemagne.

L’histoire est parfois un peu compliquée dans le sens où une partie se déroule en Suède, et qui dit pays du nord dit noms compliqués à retenir. J’ai du prendre des notes durant ma lecture sinon je perdais le fil, comme à chaque fois que je lis un livre où l’intrigue se déroule dans le nord (ou en Asie). J’ai eu plaisir à me retrouver dans cette difficile époque qu’est la Seconde Guerre Mondiale, moi qui ai lu beaucoup de livres à ce sujet durant mon adolescence de part mes grands-parents qui ont vécu l’horreur de cette guerre. Johana Gustawsson a su lier les deux époques de manière assez claire, sans perdre son lecteur au passage. Véritable enquête d’investigation, on sort pour une fois de la traditionnelle enquête du flic taciturne au passé difficile. Le rythme de l’intrigue n’est pas vraiment rapide, mais à aucun moment je ne me suis ennuyée, au contraire, il était difficile de lâcher le livre tellement j’ai été prise dedans. La fin sonne comme un coup de théâtre, mais je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même. Le travail d’écriture est très abouti, alors qu’il s’agit du premier romain de cette auteur que je vais suivre de près.

Attention certaines scènes peuvent être difficiles pour les plus sensibles.

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Reflex – Maud Mayeras

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Quand il te faut deux jours pour te remettre de ta lecture avant de rédiger ton avis, tu sais que t’as lu un bon livre…

Reflex, c’est l’histoire d’Iris, photographe à l’identité judiciaire. C’est une femme seule, profondément marquée par la perte de son fils, retrouvé quelques années plus tôt massacré, un morceau de chair découpé sous le bras. Iris a une relation chaotique avec sa mère, depuis toujours. Au moment de l’intrigue, elle est en train de finir sa vie dans un asile. Le meurtrier de son fils sous les verrous, Iris vit une vie solitaire, on ne parle à aucun moment d’éventuels amis ou relations amoureuses. Elle se retrouvera par la force des choses dans son village qui l’a vu grandir. Alors les démons du passé feront à nouveau surface… Une deuxième histoire est suivie en parallèle, on ne comprendra que très tard le lien entre ces deux récits…

Plus qu’un thriller nous sommes véritablement dans le roman noir. On se retrouve tout au long de ce livre plongé dans les pensées intimes du personnage principal, dans sa douleur de mère à qui on a retiré sa raison de vivre, son enfant.
La lecture est rapide, les chapitres sont courts, j’aime ça ! J’avoue que par moment l’histoire de la mère éplorée m’a un peu ennuyée, mais il m’a été impossible de me décrocher de l’histoire tant l’écriture de Maud Mayeras est accrocheuse, magnifique, quasi poétique par moment. Certaines scènes sont difficiles mais ça reste à la marge. Le livre n’est pas axé sur une enquête, ni sur les découvertes de cadavres, mais plutôt sur la vie de cette femme écorchée vive. Le dénouement est surprenant, je n’ai rien vu venir du genre « prends toi ça dans ta tête de lectrice! »… je suis revenue à plusieurs reprises en arrière pour être bien sûre de ce que je lisais et que ce n’était pas la fatigue qui me donnait des hallucinations.
Chapeau, car deux jours après avoir terminé ma lecture je suis toujours sous le choc de mettre faite balader comme ça!
Je recommande, et je vais rapidement enchaîner avec d’autres livres de la même auteure !

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Le loup peint – Jacques Saussey

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On m’avait promis un excellent thriller, mais ce livre de Jacques Saussey, c’est bien plus que ça… c’est un monument du thriller français…

Le loup peint, c’est l’histoire d’un engrenage dans lequel est pris au piege Vincent, jeune vétérinaire de province. Sa vie de couple morose, il trouve parfois du réconfort dans le lit de sa maîtresse. Une nuit où il rentre chez lui après une chaude soirée, il est victime d’un accident de la route. Face à lui, les occupants de l’autre voiture essaient de le précipiter dans le ravin et lui tirent dessus. Vincent s’en sort… ce n’est pas le cas de plusieurs de ses proches qui sont retrouvés massacrés sur des scènes de crime particulièrement sanglantes. Commence alors une véritable descente aux enfers pour lui…

Il est de ces livres qui t’obsèdent, la nuit quand tes yeux se ferment parce qu’il est tard et qu’il faut le lâcher, la journée quand tu es au boulot, parce que tu es intégralement prise dans l’intrigue…. Le loup peint en fait partie.

L’intrigue, ou plutôt les intrigues, sont complexes, les personnages sont nombreux mais je ne me suis jamais sentie perdue durant ma lecture. Il y a de multiples personnages principaux, ça change presque à chaque chapitre. Parfois, c’est même le chien, le personnage principal du chapitre…
Pas de blabla inutile, l’auteur va droit au but. Et ça marche !
J’ai été tenue en haleine sans jamais m’essouffler, et sachant que je suis une lectrice difficile, je peux dire que ce livre est Thrillerement efficace !

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Le premier sang – Sire Cedric

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Une pépite !

Le premier sang commence par la mort d’un caïd, Ismaël,  brûlé vif dans son appartement de cité. Eva Svärta, une femme flic albinos, et son collègue Erwan (dont on a fait la connaissance dans le livre de fièvre et de sang, sont aux premières loges car ils se trouvaient en planque en bas de l’immeuble. Ils découvriront, dans un congélateur de l’appartement du caïd, un bébé congelé.
On fait rapidement la connaissance de Madeleine Reichs, une riche femme d’affaire qui est victime de blessures étranges lors d’un repas en tête à tête avec son mari : la peau de ses joues est écartelée et elle se met à saigner, sous le regard horrifié de l’homme qui ne comprend pas ce qu’il voit… contrairement à Madeleine… Alexandre Vauvert, flic à Toulouse, dont on avait également fait la connaissance lors de la lecture de De fièvre et de sang, enquête lui, sur la disparition inexpliquée d’un homme. Forcément… tout est lié !
Eva poursuit elle, de son côté, sa quête pour mettre fin au mal qui la ronge depuis le terrible drame qu’elle a vécu durant son enfance. Les fantômes du passé surgiront alors de l’ombre dans laquelle ils étaient en sommeil depuis de nombreuses années.

Une partie des auteurs fantastiques ont la fâcheuse tendance à commencer une histoire de manière très réaliste, avant de te jeter tous les clichés fantastiques dans ta tête de lecteur d’un coup, sans aucune subtilité ni parcimonie, juste pour te faire flipper un bon coup…. avec Sire Cedric c’est très différent; il distille petit à petit, au fil du récit et de l’enquête policière (qui elle, est bien réelle), des scènes et éléments fantastiques… ça va chercher loin
, encore une fois loin des clichés qui ont vulgarisé le genre (mais si vous savez, l’esprit malsain qui harcèle une pauvre victime qui n’avait rien demandé, la poupée maléfique qui rêve de vous découper en morceaux ou encore les portes qui claquent toutes seules [j’exagère à peine! ]).
Si vous aimez les histoires avec des cadavres mutilés, de sorcellerie, avec des sacrifices humains, des pactes diaboliques et des phénomènes inexpliqués, ce livre est pour vous!

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Surtensions – Olivier Norek

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J’ai traîné autant que j’ai pu pour faire durer le plaisir, mais ça y est, j’ai terminé Surtensions… dernier né d’Olivier Norek, ce livre clôt la trilogie Coste, et laisse notre coeur de lecteur, une fois la dernière page tournée, complètement vide…

Je ne vais pas résumer ici Surtensions, je préfère laisser à chaque lecteur la possibilité de le découvrir au fur et à mesure de sa lecture. Sachez juste qu’on retrouve la même équipe de flics du 93 qu’on a suivi dans Code 93 et Territoires. On retrouve tous les ingrédients d’un polar pur et dur : enfer carcéral, enquête de police, noirceur absolue, tension, solidarité d’une équipe (ou plutôt d’une famille)…

Que dire? J’ai laissé passer le choc ressenti lors de la lecture de la dernière partie du livre avant de rédiger mon avis. Parce qu’on ne ressort pas indemne de ces 500 pages. On a du plaisir, au début, de retrouver l’équipe de Crime 1 que forme Coste et ses coéquipiers. Et puis au fur et à mesure de la lecture, on sent, on sait qu’il va se passer de vilaines choses… on se prépare alors à avoir son p’tit coeur de lecteur en miettes, et on ne s’est pas trompé « non Anaïs tu ne pleureras pas! »… Le lecteur n’a aucun répit durant les 400 premières pages, tout s’enchaîne à la vitesse d’un éclair.

Mais l’auteur monte encore la tension d’un cran durant la dernière partie, à tel point que les chapitres s’enchaînent sans te laisser la possibilité de retrouver ton souffle… Les dernières pages filent à la vitesse fin éclair, la terre pourrait s’arrêter de tourner que tu ne t’en rendrais même pas compte! Et puis, la dernière page, et le vide… Je crois que je vais avoir du mal à enchaîner avec un autre livre pendant quelques jours.

Olivier Norek fait pour moi partie intégrante des grands auteurs de polar français. La consécration, c’est le prix Le Point du polar européen, décerné il y a quelques, jours, rien que ça!  Que de chemin parcouru depuis Code 93, pour celui qui se définit lors de ses dédicaces comme un « jeune auteur ».
Alors si vous ne connaissiez pas encore, foncez !

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Un Noël à River Falls – Alexis Aubenque

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Alexis Aubenque a une nouvelle fan et chaque livre que je lis en plus me conforte dans mon idée que j’adore ce qu’il écrit!

Un Noël à River Falls, commence par le récit d’un adolescent, qui se jette sous un camion. Il s’en sort, mais il est couvert de sang… ce sang, ce n’est pas le sien, mais celui de Lewis, un autre adolescent, retrouvé mort dans une cabane dans les bois. L’auteur nous positionne à nouveau dans plusieurs contextes differents, comme à son habitude : on suit un groupe d’étudiants de la faculté de River Falls, on retrouve bien évidement le shérif Logan, la profileuse Hurley, la journaliste Callwin; on rencontre les Enfants de Marie, un groupe de personnes aux pratiques chrétiennes semblables aux Amish, on s’attache à la jeune Margareth… forcément, encore une fois, tout est lié…

Comme à son habitude, l’auteur nous sert sur un plateau d’argent à la fin du livre, le dénouement complet de l’intrigue, en ne laissant rien au hasard.
3è livre de la série Mike Logan, ce livre est tout bonnement, pour l’instant pour moi, le meilleur de cette série.

J’ai aimé les deux premiers, mais alors celui là !  Forcément, il est plus orienté polar que thriller, et moi, vu que c’est ce que je préfère, j’ai A-DO-RÉ ! Alexis décrit non seulement l’enquête, mais se focalise également sur les travers d’une société américaine encore puritaine, homophobe et parfois aveuglée par le prisme de la religion.

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Les eaux troubles – Laurent Guillaume

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A peine commencé, et déjà terminé !

Nous retrouvons dans ce deuxième polar de la série Mako, Les eaux troubles, le major Makovski. Après 20 ans de bons et loyaux service à la BAC, il décide d’accepter la proposition qui lui est faite d’intégrer les STUPS. On fait alors la connaissance de son nouveau collègue, Alpha, personnage très attachant je trouve, et cela donnera lieu à certains moments à de grandes scène de complicité entre les deux hommes, notamment lorsqu’ils se retrouvent pour la énième fois devant les bœufs-carottes suite à un énième dérapage du très volcanique Mako.
Et puis, il y a le meurtre d’une jeune magistrate, à la sortie de son travail. Le meurtre est violent, et Mako se retrouve à enquêter dessus en parallèle de l’enquête officielle à la demande d’un de ses amis, qui était très proche de la jeune juge.  L’enquête les mènera à nouveau, comme dans le premier opus, à une histoire de trafic de drogues.
On le croirait presque assagi Mako, par moment, avec sa petite chatte à la maison dont il est, il faut bien l’avouer, complètement gaga. Mais devant le mépris, l’injustice et la trahison, Mako redevient alors ce flic sombre aux méthodes expéditives.

Que dire, à part que j’ai adoré ?
Je m’oblige à faire une pause avec cet auteur le temps de 2 ou 3 autres lectures, parce que je sens que je vais me taper une nouvelle « dépression littéraire » comme quand j’ai terminé la bibliographie de Gilles Caillot. Ça me fait régulièrement ça quand j’ai adoré le style d’un auteur… Je sombre alors dans un marasme littéraire et n’arrive plus à accrocher à rien de ce que je lis…

Les livres de Laurent Guillaume sont un condensé de ce que j’aime lire, ce sont des polars français purs et durs, empreints d’un réalisme criant, de scènes de crimes difficiles et de personnages qui ne sont pas politiquement correctes.
Une mention très bien pour ce livre, mais pour ma santé mentale de lectrice, Mako, je te quitte quelques jours, pour mieux te retrouver très vite…

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Mako – Laurent Guillaume

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[Attention coup de cœur/de foudre]

Un mot me vient, et je vous préviens il n’est pas très élégant dans la bouche d’une lectrice bien élevée :  p**ain quel livre !!!!!!!!! Résumons…

Mako, flic à la BAC, est en patrouille une nuit banale, comme les autres, jusqu’à ce qu’un appel leur signal une effraction dans une école maternelle. Arrivée sur place, l’équipe de flics tombe sur un flagrant délit de viol. Lily, jeune prostituée et étudiante venant de l’est, est lourdement blessée lors de l’agression. Le truc, c’est que Mako, il n’aime pas franchement passer par la voie officielle et laisser la justice faire son travail. C’est un sang chaud Mako, avec un code d’honneur qu’il s’est fixé, et il s’impliquera jusqu’au bout de son enquête, jusqu’où un flic bien rangé et respectueux des règles n’est pas censé aller.

On retrouve dans ce livre tous les ingrédients qui font de lui un polar pur et dur dans la plus pure tradition littéraire : trafic de drogue, règlements de compte, prostitution, violence à tous les étages, traque… L’écriture de Laurent Guillaume est parfaite, on n’est même pas perdu avec l’argot utilisé par les flics grâce à quelques notes en bas de page. La tension est à chaque page, l’action ne s’arrête jamais, à peine tu as le temps de respirer que ça recommence! Le personnage de Mako possède une aura que peu de personnages principaux de thrillers peuvent se vanter d’avoir. Il en reste néanmoins attachant, et nous découvrons au moment où on s’y attend le moins quel drame a jalonné sa vie.

Clairement, je n’ai pas lu un aussi bon polar depuis les deux premiers tomes de la série Coste d’Olivier Norek, et ce livre, Mako, me rappelle que bien que je lise des thrillers en général, ce qui fait vibrer mon cœur de lectrice, c’est le polar, pur et dur. Trêve de blablatages, j’ai la suite à commencer moi (et vous Mako à commander !)

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