J’ai mis un temps fou à lire ce roman, dix jours. Je lis un peu moins que d’habitude car j’ai une nouvelle passion depuis peu (les puzzles 😀 ) et je passe tout mon temps libre à assembler des milliers de pièces. Et quand j’arrête, il est trop tard pour lire et je tombe de fatigue immédiatement 😀
Je suis toujours dans une période où j’ai envie de lire des romans qui se déroulent pendant la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce roman semblait
Que pourrais-je écrire ici qui n’ait pas déjà été dit sur les réseaux à propos de ce roman ? Plus de 1 700 avis sur Babelio, des milliers de posts sur Instagram, une adaptation au cinéma, et un livre paru il y a déjà huit ans… Autant dire que je n’arrive pas vraiment dans la vague des nouveautés. Je ne fais pas partie de ceux qui ne lisent que les dernières parutions mais qu’importe, j’avais quand même envie de vous en parler !
Commencé un dimanche matin aux alentours de 8h après que ma copine Katia Encore un livre m’en ait chaudement conseillé sa lecture, englouti en une journée sous le soleil chaud de ce début mars printanier sur la terrasse… Il est un coup de cœur, assurément !
J’adore les biscuits à l’avoine et au chocolat de chez Ikea mais il y a bien trop de cochonneries E machins et d’huiles mauvaises pour la santé dedans… Donc je les cuisine dorénavant moi-même (appelez moi Bree Van Der Kamp =) )
Cette recette a fait fureur chez mes collègues et ceux du Viking, et il n’a pas fallu longtemps pour venir à bout de la boîte… Je les adore d’ailleurs tellement que je suis capable d’en manger 5 ou 6 sans pouvoir m’arrêter !
Cette recette est toute simple, très économique, et parfaite pour pâtisser seule ou en famille.
Depuis le début d’année, je suis très branchée romans historiques et ceux qui se déroulent durant la Seconde Guerre Mondiale reçoivent toutes mes faveurs. Cette fois, c’est un peu particulier car l’intrigue ne se déroule pas pendant le conflit mais il traite de l’après-guerre, alors que tous tentent de reconstruire leur vie pour aller de l’avant
Résultat ? Un roman coup de cœur, lu à la vitesse de l’éclair !
A peine la dernière page du roman terminée que j’ai dû abandonner tous mes projets en cours pour m’installer face à mon ordinateur et rédiger ma chronique, alors que quatre autre romans récemment terminés attendent sagement que je daigne parle d’eux. Il fallait que tout ce que cette lecture avait réveillé en moi demeure intact et je ne voulais rien perdre des émotions qu’elle avait suscitées.
Je suis une grande amatrice de lait fermenté en pâtisserie.
Le lait fermenté, kézako ?
C’est, tout simplement du lait auquel on a ajouté des ferments qui transforment une partie du lactose (le sucre du lait) en acide lactique.
Et ça change quoi en pâtisserie ?
Cet ingrédient est tout simplement magique pour moi ! Il apporte un moelleux exceptionnel à vos préparations ! Que cela soit les gâteaux, les crêpes, les pancakes ou les brioches, je cuisine régulièrement avec lui.
Le seul inconvénient à son utilisation est qu’il doit être consommé rapidement après ouverture. Donc en général quand j’en achète un litre, je cuisine plusieurs pâtisseries d’un coup histoire de ne pas le gâcher. Son prix est assez élevé, aux alentours de 2.5€/L. J’utilise principalement la marque Alsace Lait mais vous pouvez en trouver d’autres marques. Il est vendu au rayon frais.
J’ai cherché pendant des années une recette de marbré qui me plairait et j’ai enfin réussi à trouver LA recette idéale ! Elle fait un tabac à chaque fois auprès de mes proches et de nos collègues, elle nécessite peu de temps de préparation, de matériel et d’ingrédients.
Je suis toujours coincée quelque part entre deux lubies, les sagas familiales et les romans qui se déroulent aux Etats-Unis, et j’essaie de lire en ce moment des romans indépendants avant de plonger prochainement dans une nouvelle saga.
Durant de longues années consacrées presque exclusivement au thriller et au polar, j’ai été fascinée par les récits venus du Nord. J’ai lu une multitude d’auteurs scandinaves sans jamais éprouver la moindre lassitude. J’aimerais désormais explorer la littérature nordique au-delà de la littérature noire. Et là est tout le problème…
Rien de ce que je lis en quatrième de couverture ne me donne envie de m’y mettre, et les quelques auteurs scandinaves que j’ai tentés cette année m’ont, une fois de plus, ramenée vers les ténèbres du roman noir… Résultat : si je reconnais le talent d’écriture des auteurs venus du froid, ces lectures se sont révélées longues et éprouvantes, car je n’ai plus envie, à l’heure actuelle, de romans aussi difficiles.
Après avoir été ébranlée au mois de janvier par Stöld d’Ann-Helen Laestadius, me voilà à la limite du traumatisme avec Celui qui a vu la forêt grandir…
En décembre dernier, j’ai lu le roman Noël à la confiserie de Rosie de Jenny Colgan et j’ai été tellement enchantée par cette lecture que j’ai aussitôt acheté le premier tome de la série, en prévision du début d’année, pour un moment où j’aurais besoin d’une lecture plus légère. Fin janvier, après avoir enchaîné deux romans particulièrement éprouvants dont les intrigues se déroulent durant la période de l’esclavagisme aux États-Unis, ce besoin s’est fait sentir : j’avais clairement envie d’un texte moins intense sur le plan émotionnel.
Cette année marquera mon retour sur les terres de l’oncle Sam en août pour un deuxième voyage de trois semaines dans l’ouest US, entre Las Vegas et le parc de Yellowstone. Je n’ai envie que d’une chose en ce moment : me mettre déjà dans l’ambiance Amérique profonde histoire de m’imprégner complètement de cette atmosphère si particulière…
Je n’avais jamais entendu parler de Kathleen Grissom il y a encore un mois… Je suis tombée dessus par le plus grand des hasards alors que je flânais dans les rayons d’une librairie et la quatrième de couverture m’a immédiatement donné envie de l’acheter. J’aime énormément les lectures dont l’intrigue se déroule dans le sud des Etats-Unis, à l’image des romans de Leila Meacham comme La plantation, Les roses de Somerset, Les orphelins de Kersey.
La violence d’un monde divisé par la couleur de peau
L’intrigue se déroule fin du 19ème siècle dans une plantation de tabac dans un Etat du sud des Etats-Unis. Le roman débute lorsque la toute jeune orpheline Lavinia est placée comme domestique à la plantation après la mort de ses parents. La jeune fille est blanche comme neige et elle rejoint les autres domestiques qui eux sont tous noirs. Elle sera alors confrontée dès son plus jeune âge au fossé qui sépare les personnes noires des personnes blanches, à la violence des inégalités entre êtres humains uniquement en raison de leur couleur de peau. Elevée par Belle, une esclave métisse cultivée et d’une intelligence et douceur remarquables, un lien quasi maternel s’établit entre les deux femmes. Lavinia grandit dans une atmosphère protectrice établie par Belle. Pourtant, la jeune fille semble n’appartenir à aucun des deux mondes… Avant la mort d’une éducation elle bénéficiait d’une éducation et elle vivant dans le confort d’un foyer qui n’a pas besoin de se mettre au service d’autres personnes d’un rang supérieur pour survivre.
C’est ce tiraillement entre deux mondes qui est au centre du récit et qui sera le fil rouge de ce roman (et du suivant, Les larmes de la liberté). À mesure que la jeune fille grandit, des privilèges lui sont accordés en raison de la couleur de sa peau : elle bénéficie d’une éducation dispensée par la maîtresse des lieux, laquelle se révèle pourtant, au départ, être une véritable saloperie. Elle est également autorisée à passer du temps avec elle dans la grande maison. Des privilèges qui, pourtant, restent strictement interdits aux autres domestiques… Il y a une sorte de culpabilité qui ronge la jeune fille lorsqu’elle se rend compte qu’elle est « du bon côté » sans l’avoir choisi, tandis que les personnes qu’elle aime et qui lui sont proches subissent cette vie faite de violences et de labeur. Il y a alors une rage et une envie de changer les choses qui grandissent en elle et qui la mettent souvent dans des situations inconfortables.
Bella, le deuxième personnage principal du roman, est une figure inoubliable de cette intrigue et je l’ai aimée encore plus que Lavinia. A travers son personnage le roman montre une réalité souvent tue mais dont tout le monde a connaissance malgré tout : la violence sexuelle est partout, les esclaves ont une couleur de peau qui fait qu’ils n’ont droit à aucune liberté ni aucune considération de la part des blancs, mais les femmes servent malgré tout d’objet sexuel aux hommes blancs qui semblent oublier le racisme qui les anime lorsqu’ils vont les violer quand bon leur chante. Il est absolument effroyable pour moi en tant que femme et être humain de lire ces violences et la haine qui transpirent de ces mâles blancs tout puissants. C’est d’autant plus difficile quand on sait que derrière l’intrigue romanesque, cette période a vraiment existé dans un passé pas si lointain.
L’autrice a eu à cœur, me semble-t-il, de ne jamais tomber dans le cliché. Ainsi, les esclaves ne sont pas idéalisés, les maîtres ne sont pas non plus caricaturaux. Chacun porte en lui une part de noirceur, mais également une part de lumière (même si parfois il faut vraiment la chercher parce qu’elle est bien enfouie !) étouffée par la violence du système dans lequel tous évoluent. Kathleen Grissom explore avec une finesse incroyable la complexité de cette période et des relations humaines.
Lavinia elle-même n’est pas exempte de défauts. Je déteste ces romans qui font d’un personnage un héros ou une héroïne, lisse, à qui tout réussit et qui ne commet aucune erreur. A mesure que la jeune femme grandit et change de vie, elle commet des fautes mais qui la rendent plus mature et lui font gagner l’expérience nécessaire pour s’émanciper.
La vie quotidienne sur la plantation ainsi que les relations entre les domestiques, les esclaves de la plantation et leurs propriétaires sont décrites avec justesse et on se rend compte des différents statuts dans la société de l’époque : il ne faut pas se mélanger (sauf pour violer les femmes…), il faut savoir rester à sa place et c’est une question de vie ou de mort.
Sans jamais tomber dans la surenchère ni les scènes trop difficiles, j’ai été particulièrement marquée par certains drames qui surviennent dans le récit… J’ai éprouvé un attachement sans limite envers certains personnages, ce qui a rendu encore plus difficilement acceptable certains éléments de l’intrigue.
Le mot de la fin
Une lecture qui m’a secouée, m’a parfois brisé le cœur… C’est une histoire poignante qui réussit à mêler des faits historiques à des destins individuels. C’est un vrai, gros, immense coup de cœur !
Il fera sans doute partie de mon top 5 de l’année 2026.
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