J’ai fait des cookies cacahuètes pépites de chocolat pour le boulot et les collègues du viking, mais j’me dis qu’ils sont beaucoup trop bons pour que je leur donne en fait…
Une de mes recettes préférées ! Simple, rapide, le mélange cacahuètes et chocolat est à tomber par terre !
Encore une saga familiale, elle est irlandaise cette fois !
Ce ne sont pas les couvertures, et encore moins le bandeau « histoire d’amour » flanqué sur la couverture qui m’ont donné envie de lire ces romans. Ah ça, non ! Mais divers posts des copines du Instagram ont éveillé mon attention et après un rapide échange avec plusieurs d’entre elles je me suis dit « et pourquoi pas ».
Direction le domaine de la famille Deverill, en plein cœur de l’Irlande profonde. On y suit plusieurs générations de la famille Deverill, une famille d’aristocrates qui évolue dans leur bulle, entourés de leurs fidèles domestiques. Sur le papier, c’est tout ce que j’aime en ce moment et ça me fait penser à la série de La villa aux étoffes.
Alors, ai-je aimé ce premier tome de la saga irlandaise ? La réponse tout de suite !
J’ai mis un temps fou à lire ce roman, dix jours. Je lis un peu moins que d’habitude car j’ai une nouvelle passion depuis peu (les puzzles 😀 ) et je passe tout mon temps libre à assembler des milliers de pièces. Et quand j’arrête, il est trop tard pour lire et je tombe de fatigue immédiatement 😀
Je suis toujours dans une période où j’ai envie de lire des romans qui se déroulent pendant la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce roman semblait
Que pourrais-je écrire ici qui n’ait pas déjà été dit sur les réseaux à propos de ce roman ? Plus de 1 700 avis sur Babelio, des milliers de posts sur Instagram, une adaptation au cinéma, et un livre paru il y a déjà huit ans… Autant dire que je n’arrive pas vraiment dans la vague des nouveautés. Je ne fais pas partie de ceux qui ne lisent que les dernières parutions mais qu’importe, j’avais quand même envie de vous en parler !
Commencé un dimanche matin aux alentours de 8h après que ma copine Katia Encore un livre m’en ait chaudement conseillé sa lecture, englouti en une journée sous le soleil chaud de ce début mars printanier sur la terrasse… Il est un coup de cœur, assurément !
J’adore les biscuits à l’avoine et au chocolat de chez Ikea mais il y a bien trop de cochonneries E machins et d’huiles mauvaises pour la santé dedans… Donc je les cuisine dorénavant moi-même (appelez moi Bree Van Der Kamp =) )
Cette recette a fait fureur chez mes collègues et ceux du Viking, et il n’a pas fallu longtemps pour venir à bout de la boîte… Je les adore d’ailleurs tellement que je suis capable d’en manger 5 ou 6 sans pouvoir m’arrêter !
Cette recette est toute simple, très économique, et parfaite pour pâtisser seule ou en famille.
Depuis le début d’année, je suis très branchée romans historiques et ceux qui se déroulent durant la Seconde Guerre Mondiale reçoivent toutes mes faveurs. Cette fois, c’est un peu particulier car l’intrigue ne se déroule pas pendant le conflit mais il traite de l’après-guerre, alors que tous tentent de reconstruire leur vie pour aller de l’avant
Résultat ? Un roman coup de cœur, lu à la vitesse de l’éclair !
A peine la dernière page du roman terminée que j’ai dû abandonner tous mes projets en cours pour m’installer face à mon ordinateur et rédiger ma chronique, alors que quatre autre romans récemment terminés attendent sagement que je daigne parle d’eux. Il fallait que tout ce que cette lecture avait réveillé en moi demeure intact et je ne voulais rien perdre des émotions qu’elle avait suscitées.
Je suis une grande amatrice de lait fermenté en pâtisserie.
Le lait fermenté, kézako ?
C’est, tout simplement du lait auquel on a ajouté des ferments qui transforment une partie du lactose (le sucre du lait) en acide lactique.
Et ça change quoi en pâtisserie ?
Cet ingrédient est tout simplement magique pour moi ! Il apporte un moelleux exceptionnel à vos préparations ! Que cela soit les gâteaux, les crêpes, les pancakes ou les brioches, je cuisine régulièrement avec lui.
Le seul inconvénient à son utilisation est qu’il doit être consommé rapidement après ouverture. Donc en général quand j’en achète un litre, je cuisine plusieurs pâtisseries d’un coup histoire de ne pas le gâcher. Son prix est assez élevé, aux alentours de 2.5€/L. J’utilise principalement la marque Alsace Lait mais vous pouvez en trouver d’autres marques. Il est vendu au rayon frais.
J’ai cherché pendant des années une recette de marbré qui me plairait et j’ai enfin réussi à trouver LA recette idéale ! Elle fait un tabac à chaque fois auprès de mes proches et de nos collègues, elle nécessite peu de temps de préparation, de matériel et d’ingrédients.
Je suis toujours coincée quelque part entre deux lubies, les sagas familiales et les romans qui se déroulent aux Etats-Unis, et j’essaie de lire en ce moment des romans indépendants avant de plonger prochainement dans une nouvelle saga.
Durant de longues années consacrées presque exclusivement au thriller et au polar, j’ai été fascinée par les récits venus du Nord. J’ai lu une multitude d’auteurs scandinaves sans jamais éprouver la moindre lassitude. J’aimerais désormais explorer la littérature nordique au-delà de la littérature noire. Et là est tout le problème…
Rien de ce que je lis en quatrième de couverture ne me donne envie de m’y mettre, et les quelques auteurs scandinaves que j’ai tentés cette année m’ont, une fois de plus, ramenée vers les ténèbres du roman noir… Résultat : si je reconnais le talent d’écriture des auteurs venus du froid, ces lectures se sont révélées longues et éprouvantes, car je n’ai plus envie, à l’heure actuelle, de romans aussi difficiles.
Après avoir été ébranlée au mois de janvier par Stöld d’Ann-Helen Laestadius, me voilà à la limite du traumatisme avec Celui qui a vu la forêt grandir…
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