Ô rage, ô sacrilège, ô désespoir ! Pas un seul polar nordique prévu en juin ! J’ai quand même repéré quelques titres qui me tentent dans cette très longue liste de parutions.
Comme d’habitude, cette liste est non exhaustive et reflète uniquement mes goûts et choix personnels.
Comme chaque mois, je vous ai également fait une petite liste des ouvrages que j’ai appréciés en grand format et qui sont aujourd’hui publiés en format poche.
Et vous, quels sont les polars et thrillers que vous attendez avec impatience ?
Vous dire que je n’ai pas eu envie de me mettre à la rédaction de mes articles, ou de prendre le temps de publier des photos sur mes réseaux est un euphémisme. Le mois de mai a été pourri niveau météo, mais j’ai eu largement de quoi m’occuper avec les travaux dans nos deux chambres, les travaux extérieurs que nous avons également commencés, et les itinéraires des vadrouilles prévues dans les prochains mois si la situation sanitaire reste stable comme actuellement. J’ai bien lu, à mon rythme habituel, mais alors les mondanités sur les réseaux sociaux et la rédaction de mes articles, pfiou, c’était dur et j’ai été assez peu présente d’ailleurs et sur le blog, et sur Instragram.
Les lecteurs qui ne sont pas friands de polars scandinaves vont finir par m’abandonner vu qu’en ce moment je lis une grande majorité d’ouvrages venus du froid. Ma mère, grande lectrice de polars et qui suis de près mes retours de lecture, en est elle-même désespérée « Tu vas lire du nordique encore longtemps là ? » m’a-t-elle demandé dimanche… J’essaie malgré tout de ne pas lire que du nordique au risque de me retrouver à un moment, dans quelques mois ou années, sans plus rien à lire du genre, mais je vous avoue que je me fais violence, notamment pour lire des auteurs français… Je pense que mon besoin d’évasion y est pour beaucoup, de même que le fait que pendant plusieurs années j’ai lu un majorité de français. J’ai l’impression d’en avoir fait le tour, même s’il est clair que ce n’est pas le cas car de nombreux nouveaux auteurs ont fait leur apparition et que certains ont des choses vraiment intéressantes à nous proposer… Mais je pense faire un blocage depuis quelques temps, et même si j’ai prévu d’en lire deux en juin (le dernier Franck Thilliez et Nicolas Druart), je pense laisser de côté de polar tricolore encore un certain temps. Quoi qu’il en soit, je ne me forcerai à rien, je ne m’obligerai à rien, je continuerai de lire ce qui me fait envie, quand j’en ai envie.
J’ai découvert début 2021 l’auteur norvégien Jørn Lier Horst avec ses trois premiers ouvrages publiés en France : Fermé pour l’hiver, Les chiens de chasse et L’usurpateur, et j’ai profité de la parution en format poche de son quatrième ouvrage pour le découvrir à son tour. Le cinquième, Le code Katharina, vient d’être publié en grand format mais je le lirai l’an prochain car maintenant que j’ai commencé sa série en poche, je vais rester sur ce format sinon ma collection va être dépareillée et ça ne va pas me plaire ah ah ah !
Je ne saurais que trop vous conseiller de lire les romans de cette série dans l’ordre car nous suivons l’évolution des personnages dans leur vie personnelle.
Je vous parle aujourd’hui du quatrième roman de la série Wisting de Jørn Lier Horst, Le disparu de Larvik, publié chez Folio policier.
Je n’avais lu qu’un seul roman de Linwood Barclay jusqu’à aujourd’hui, Crains le pire, et après ce deuxième bon rendez-vous avec lui, je pense en enchaîner quelques-uns dans les prochaines semaines.
L’avantage de cet auteur, c’est qu’il a publié bon nombre des romans indépendants. J’aime lire les deux, mais actuellement j’ai déjà attaqué trois séries de polars nordiques (Jørn Lier Horst, Lotte & Soren Hammer et Hjorth & Rosenfeldt) et en ajouter une de plus aurait été de trop, je pense…
Je vous parle aujourd’hui du dernier roman traduit en français de Linwood Barclay, Du bruit dans la nuit, publié chez Belfond.
Il faut croire que j’ai aimé me faire peur durant ce mois de mai (comme si le contexte sanitaire depuis plus d’un an ne me suffisait pas), car après ma lecture de l’excellent Les somnambules de Chuck Wendig, j’ai enchaîné quelques jours plus tard avec le premier roman de la série Apocalypse de l’auteur français Koz. Deux romans de cette nouvelle série ont été publiés simultanément chez le même éditeur, tous deux ont pour titre une couleur : Noir et Rouge (« Enrouuuuuugeeee et noiiiiiiiiirrrr j’exilerai ma peuuuur »). Aheum, je disgresse ‘scusez moi !
Il est nécessaire de commencer la série par Noir, je ne sais pas encore si nous retrouverons des personnages récurrents dans cette série mais après m’être renseignée auprès de l’éditeur, j’ai su que c’était par-là que je devais commencer.
Le bande-annonce publiée sur les réseaux sociaux de l’éditeur était assez énigmatique pour me donner envie de tenter le coup, et pour une première entre l’auteur et moi, ça s’est plutôt bien passé.
Je vous parle aujourd’hui de Noir, de Koz, paru il y a quelques semaines chez Fleuve Editions.
J’annonce direct la couleur, cet ouvrage est certainement le meilleur roman nordique que j’ai lu depuis le début d’année, avec L’hypnotiseur de Lars Kepler.
Je suis droguée aux polars nordiques depuis 4 mois, je lutte contre moi-même pour tenter de lire des polars français ou américains entre deux parce que j’ai peur d’arriver au moment où j’en aurai fait le tour, car même si les traductions d’auteurs scandinaves sont nombreuses en France, elles ne sont malgré tout pas inépuisables et vu mon rythme de lecture, je crains de me retrouver à un moment sans plus rien à lire…
Cet ouvrage n’est, une fois de plus, pas le premier de la série, mais comme je suis d’avis de lire ce qui me plaît quand j’en ai envie, je ne vais pas forcément acheter les 5, 10 ou 15 romans qui précèdent celui que j’ai envie de lire à l’instant T, non seulement parce que je ne sais pas si ça va me plaire, mais en plus parce que mon budget bouquin n’est pas extensible à l’infini (d’autant que les frontières sont à nouveau ouvertes vers certains pays qu’on vise et qu’en étant vaccinés, on va pouvoir reprendre un peu notre vie de voyageurs prochainement, sauf s’il se passe une cata COVID d’ici-là of course).
La traditionnelle question est « peut-on lire cet ouvrage sans avoir lu les autres » ? Oui, ça ne m’a personnellement pas empêché de comprendre toute l’histoire, mais clairement je ne vous le conseille pas. L’ouvrage est tellement fourni, la vie des personnages principaux est tellement complexe et foisonnante que je regrette VRAIMENT d’avoir fait cette fois ma tête de Hans et de ne pas avoir lu la série dans l’ordre.
Je vous parle aujourd’hui de Justice divine, de Hjorth & Rosenfeldt, publié chez Acte Sud.
Première chronique depuis une vingtaine de jours, je prends enfin le temps de me poser devant mon ordinateur pour rédiger mes quatre articles en retard.
Toujours dans une période nordique, accentuée en plus par nos prochains projets voyages, je continue de découvrir cette littérature qui est un puits sans fond en matière de découvertes, et certains ouvrages sont loin des clichés du genre et offrent aux lecteurs de très, très beaux moments de lecture. C’est le cas pour cet ouvrage dont je vais vous parler aujourd’hui, et de celui dont on parlera demain (spoiler : Justice divine de Hjorth & Rosenfeldt).
Cet ouvrage fait partie d’une série, que je n’ai évidemment pas commencée depuis le début, mais il peut se lire de manière indépendante.
Je vous parle aujourd’hui de La fille dans le marais de Satan, de Lotte & Søren Hammer, publié chez Babel noir.
En avril, je me suis lancé le défi de lire un roman de 1167 pages.
Mille.
Cent.
Soixante-sept.
Pages.
Le tout écrit sur du papier aussi fin que du papier de cigarette qui m’a donné la furieuse impression d’être en train de lire mon vieux dico…
Le risque était grand surtout que je ne suis pas une grande amatrice de pavés et qu’habituellement je choisis des romans qui font au maximum 500 ou 600 pages. C’est la couverture, l’envie de lire autre chose que du polar classique, ainsi que le côté très ancré Etats-Unis qui m’ont donné envie de me lancer.
Verdict ?
Je vous parle aujourd’hui du premier roman de Chuck Wendig, Les somnambules, publié chez Sonatine.
Voilà un auteur dont je parle beaucoup ces derniers mois (et c’est pas fini ! ) et qui ne cesse de me surprendre par l’étendue de son talent et sa capacité à se mouvoir aisément dans différents genres littéraires. Mea culpa, je l’ai découvert sur le tard, et mon objectif est de m’enfiler la totalité de sa biographie polar/thriller avant la fin d’année.
On ne va pas parler d’un roman aujourd’hui, mais d’un recueil de nouvelles. J’ai toujours beaucoup de mal à chroniquer ce genre d’ouvrage, mais je vais faire ce que je peux…
Un conseil : ne vous fiez pas à son titre rose bonbon sur la couverture…
Je vous parle aujourd’hui de Qui veut gagner le Paradis ?, de Philip Le Roy, publié chez Cosmopolis.
Je ne suis pas en avance pour publier la liste des parutions qui m’intéressent en mai, mais j’ai eu le plus grand mal du monde à me mettre à mes articles ces quinze derniers jours.
En mai, les sorties sont traditionnellement nombreuses, et pourtant ma sélection ne sera pas bien longue car il n’y a que peu d’ouvrages qui m’intéressent vraiment. Par contre dans cette liste, il y en a quelques-uns que j’attends avec grande impatience et qui seront lus assez rapidement je pense : le dernier Franck Thilliez, une nouvelle auteure islandaise chez La Martinière, ou encore la sortie poche du quatrième tome de la série norvégienne de Jorn Lier Horst.
Comme d’habitude, il y aura une partie de l’article consacrée aux ouvrages en grand format, une seconde partie sur les parutions en poche, et une dernière partie consacrée aux poches que j’ai déjà lus en GF et qui méritent d’être découverts, si ce n’est pas encore faits.
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